Le renouvellement de Thierry Malandain à la direction du Centre chorégraphique national d’Aquitaine en Pyrénées Atlantiques, Ballet Biarritz.

 Thierry Malandain et son équipe ont inscrit au cœur de leur projet, la création de nouvelles chorégraphies et une moyenne annuelle de 80 représentations auprès d’un large public en région, en Europe et à l’international. Ils tiennent également à poursuivre les actions entreprises depuis 1998 , celles-ci s’articulant autour de valeurs d’ouverture, d’échange et de partage et s’appuyant sur le déploiement de dispositifs spécifiques :

·         la plateforme de sensibilisation du public et de transmission du répertoire auprès des écoles,

·         le Laboratoire de recherche chorégraphique sans frontières,

·         le projet transfrontalier, Ballet T avec la ville de San Sebastián, le Teatro Victoria Eugenia,

·         le pôle de coopération chorégraphique du Grand Sud Ouest qui associera à partir de 2013, les ballets de Bordeaux et de Toulouse, au service du développement de nouveaux talents de chorégraphes d’esthétique néo-classique et classique.

A l’occasion des Maimorables, le Malaindain Ballet Biarritz propose des rencontres sur un format inédit.

 Le samedi 19 mai, des ateliers gratuits avec Dominique Cordemans du Malandain Ballet Biarritz permettront d’approcher, par l’expérimentation, l’univers de la danse « néo-classique ».

Atelier adultes et adolescents : de 9h à 11h salle l’Albizia, quartier Sainte-Croix de Bayonne

 Atelier enfants : de 15h à 17h salle l’Albizia, quartier Sainte-Croix de Bayonne 

Le samedi 26 mai – 21h, le Malandain Ballet Biarritz offrira un spectacle exceptionnel composé des trois ballets :

- Une Dernière chanson - coproduit par la Scène nationale de Bayonne, [http://www.youtube.com/watch?v=Q5aTnIGYAU0] sur des musiques traditionnelles arrangées par l’ensemble Poème Harmonique dirigé par Vincent Dumestre 

- Boléro - musique de Maurice Ravel 

la Mort du cygne (musique de Camille Saint-Saëns).

[http://www.youtube.com/watch?v=fJdHCqqC08Q]

 La représentation durera environ 1h20 et aura lieu en plein air sur l’esplanade de l’espace socioculturel municipal de Bayonne. L’entrée est gratuite et le placement libre. Par contre, il faut prévoir de réserver longtemps à l’avance !

Report le 27 mai en cas de mauvais temps. 

Renseignements et inscriptions pour les ateliers et la représentation

Scène nationale Bayonne – Sud-Aquitain – 05 59 55 85 05

Carine Chazelle - carinechazelle snbsa.fr

& Mathieu Vivier - mathieuvivier snbsa.fr

Le groupe AK, implanté à Mauléon-Licharre, a repris le fonds de commerce de la société Dyn Aéro à Darois (21). Cette société conçoit, fabrique et commercialise des ULM et des avions légers.

Le rachat vise à travailler à l’amélioration et à la fiabilisation des produits existants, avec l’installation d’un système d’information et d’un système qualité, mais aussi à mettre en place une stratégie et une démarche commerciale attentive aux désirs des clients.

En plus du site de Darois, une base commerciale dans le Sud-Ouest viendra compléter la couverture territoriale pour un meilleur service global.

L’étape suivante consiste à la certification d’un avion 4 places, en composite carbone, pour offrir, aux aéroclubs en particulier, un avion école léger et économe en carburant.

Avec 250 salariés et 30 M€ de chiffres d’affaire, le Groupe AK (www.artzainak.fr) est présent dans les secteurs pétrolier (Drillstar Industries), nautisme (Lecomble & Schmitt), agricole (Lagarde) et BTP (Armax et EBL Polyester). Il continue ainsi sa diversification marché autour de ses savoirs-faires.

Face à l’évolution du contexte social, environnemental et économique, de nouvelles solutions doivent être envisagées en matière de transport des marchandises. Transports P. Mendy est une PME des Landes qui teste, évalue et envisage la mise en place de solutions logistique innovantes, pleinement compatible avec les objectifs de développement durable.

Depuis 2008, les Transports P. Mendy se sont dotés d’un pôle environnement. L’une de ses missions consiste à trouver des alternatives au tout gazole permettant d’allier rentabilité et développement durable. D’abord centré vers les biocarburants en filière courte, ce projet a été réorienté vers les solutions au gaz naturel, un carburant qui possède plusieurs qualités (prix, bilan environnemental, bruit, filière renouvelable).

Sur le plan technique le gaz naturel carburant est strictement identique au gaz de ville. Pour être stocké et utilisé comme carburant dans un véhicule, il peut être soit comprimé (on parle de GNV), soit liquéfié (on parle de GNL). Si le GNV et le GNL demande une logistique différente pour l’approvisionnement et le stockage, le moteur (et donc le camion) est exactement le même. Seuls les réservoirs changent, le GNL possédant l’avantage de concentrer plus de gaz dans un même volume, ce qui permet d’accroitre sensiblement l’autonomie du camion. Alors qu’en GNV on ne peut pas dépasser les 400 kilomètres, le GNL permet d’envisager une autonomie de 1000 kilomètres.

En Novembre 2011, la société Transports P. Mendy réalise le tout premier essai d’un véhicule GNL en condition d’exploitation sur le sol français pour deux de ses clients. Les retombées très positives de ces essais ouvrent la voie à des expérimentations à plus grande échelle qui déboucheront, d’ici 2014, sur une offre « transport durable » significative.

 A l’heure de l’affichage environnemental, disposer d’une offre de transport de marchandises neutre en carbone, sur des flux régionaux comme nationaux, constitue une perspective de croissance à long terme pour les Transports P. Mendy.

Le domaine Cauhapé est une création. La première mise en bouteille date de 1980. Le vignoble s’est constitué au fil des années pour atteindre aujourd’hui 43 ha. Une équipe de 15 personnes contribuent à la récolte du domaine. La quête d’un travail minutieux de la vigne et d’une vinification pointue sont à l’origine de notre qualité : l’esprit Cauhapé, ce sont : les arômes, la finesse, l’élégance, l’esthétique au travers d’un terroir ; mais aussi une déclinaison de produits : 4 secs et 4 moelleux. Le domaine produit  250 000 cols de jurançon : 40 % de sec, 60 % de moelleux. Le développement du sec est le challenge actuel ; il passe par l’exploration de vieux cépages ancestraux : camaralet, lauzet. Pari réussi, le domaine Cauhapé a obtenu une médaille d’or à Paris au concours agricole avec le sec entrée de gamme dénommé Chant des vignes 2011 . Consulter notre nouveau site www.jurancon-cauhape.com

La notoriété du domaine passe aussi par la communication et le marketing.  Actuellement, une peinture illustre chaque produit de la gamme. Cette nouvelle présentation vous interpellera.

Notre réseau d’agents, les divers salons et l’exportation (20 %) contribuent à la distribution de notre production.

Au fil des années, le domaine a investi, se dotant d’un outil de travail des plus performants. Ces investissements ont été réalisés grâce à l’excellent partenariat avec le Crédit Agricole.

Un grand merci pour la confiance que vous nous avez accordé.

Si la lecture vous a séduit vous êtes invités à venir visiter et déguster les dernières merveilles du domaine.

Un cocotier de plus de 6 mètres de haut ! C’est la commande exceptionnelle passée par le Premier ministre du Gabon à l’entreprise LAUMAILLE. Un projet inédit qui sera inauguré en « grandes pompes » à Port-Gentil.

« Ce n’est vraiment pas un projet commun. » Sous la voûte futuriste de l’entrepôt LAUMAILLE, sur la Z.A.C. des Pyrénées, la dernière création de l’entreprise offre une bouffée d’exotisme. Au milieu des cloches en réparation, trône la commande particulière du maire de Port-Gentil et Premier ministre du Gabon : un cocotier métallique grandeur nature au bout duquel sont suspendues quatre horloges.

« C’est par l’entremise de la société française ETCG, basée au Gabon, que nous sommes rentrés en contact avec le maire de Port-Gentil qui souhaitait animer la place principale de la capitale, détaille Vincent LAUMAILLE, le jeune responsable de l’entreprise bigourdane. Il voulait quelque chose de monumental mais facile à lire. Pour nous, c’était un projet important car il y avait, en filigrane, la possibilité de décliner le concept en une dizaine d’horloges. »

La société se rapproche alors du cabinet d’architectes Studio D. « On avait déjà fait des chantiers en Afrique, notamment les cloches de la cathédrale de Yamoussoukro.
Mais là… »

Devant l’enjeu, la société se rapproche d’autres entreprises locales.

Ainsi, Actilas, Pyrénées Décapage, Wipi, le LAUMAILLE Transports Jaffrezic ou encore 3B Emballage travaillent main dans la main sur ce projet exotique. « Nous avons sous-traité sur le territoire bigourdan tout ce qu’on ne pouvait pas faire, plaide Vincent LAUMAILLE . Ensuite, nous avons assuré l’assemblage, la minuterie et la conception. C’est un beau projet, de notoriété nationale. C’est à la fois la marque du campaniste LAUMAILLE mais aussi celle du savoir-faire bigourdan. »

Une structure de 850kg, avec un tronc de 5m pour une hauteur totale de près de 7m, la société LAUMAILLE sur laquelle souffle une nouvelle dynamique depuis 2006 (elle est passée de 4 à 26 salariés et vient de racheter deux entreprises d’horlogerie sur Béziers et Cholet) signe là une pièce d’exception, rétro éclairée aux couleurs du Gabon, après dix-huit mois de travail. Son coût 44.000€. « Des comme ça, on n’en a qu’un par an, sourit Vincent. Une délégation gabonaise est venue réceptionner les travaux il y a trois semaines. Ils étaient assez ébahis. Ils nous ont dit que même la caisse en bois serait un précieux souvenir pour la population locale. »

L’horloge est partie hier matin pour le port du Havre où elle embarquera vers Port-Gentil. Deux employés de LAUMAILLE superviseront le montage et l’installation sur place. L’horloge sera inaugurée, avec défilé militaire, la troisième semaine de juin. Neuf autres cocotiers pourraient pousser.

CAMPG est fier d’accompagner le développement de cette entreprise Bigourdane au savoir faire reconnu sur le plan national

Construction bois et confort d’été : l’inertie en légèreté

la construction bois, connue pour être performante en matière d’isolation en hiver est-elle condamnée à être climatisée pour être confortable en été ? Retours sur le premier projet français d’habitat collectif en accession sociale utilisant des matériaux à changement de phase.
Les questions suivantes seront abordées lors du débat :
 Quels sont les besoins de la construction bois pour gérer le confort estival ? 

 Les matériaux à changement de phase, de quoi s’agit-il ? 

 Quelles sont les solutions disponibles sur le marché ?

 Sont-elles adaptées aux contraintes du marché ? 

 Ça marche vraiment ?

Les prochains rendez-vous :

Jeudi 7 juin : Solar Decathlon 2012 :
quelles sont les innovations sur le prototype aquitain ?
Jeudi 5 juillet : Outils de simulation thermique dynamique :
quelles précision ? Quels usages dans les projets ?

Nobatek vous propose un rendez-vous « 5 à 7 » mensuel autour d’un thème « expert » de la construction durable. Un ou plusieurs spécialistes feront le point sur une technique ou une méthode, s’appuieront sur des exemples et des retours d’expériences. Des matériaux nouveaux aux démarches innovantes de conception : un programme vous est proposé,l’accès est gratuit. Les supports seront disponibles sur le site http://www.nobatek.com/ 

Les Debatek se déroulent tous les 1ers jeudis du mois à partir de 17h dans les locaux de l’IUT Génie Civil de Talence. Cette manifestation mensuelle vise à réunir maîtres d’œuvre, d’ouvrage, constructeurs, industriels, enseignants, chercheurs et étudiants.

 Plusieurs structures sont dès à présent associées :
AICVF Aquitaine, AMO Aquitaine, Fédération régionale des Travaux Publics d’Aquitaine,
Fédération française du bâtiment Aquitaine,
Pôle Creahd, Pôle Xylofutur, Université de Bordeaux.

Vendredi 11 mars, dans un salon de l’hôtel Villa Navarre, l’agence Entreprises Pau Béarn organisait une réunion d’écoute clients. Après une présentation rapide des 8 dirigeants, Michel Aramendi, directeur d’agence, lançait la réunion et laissait libre court aux échanges. Les invités prenaient rapidement la parole et une grande liberté dans les échanges s’instaurait.

Les attentes de nos clients sont fortes, en particulier en termes de réactivité à leur demande et de proximité. Globalement, les retours sont très positifs et les contacts sont fréquents entre les chefs d’entreprises et le binôme « chargé d’affaires – conseillère ». Notre connaissance des dossiers et notre réactivité sont reconnus.

Parmi les remarques de nos clients, nos appels téléphoniques en « numéro masqué » et l’inquiétude liée à un changement d’interlocuteur.

Globalement, les dirigeants ont émis le besoin d’avoir recours à des services experts (ingénieur patrimonial, intervention OSEO, experts filières spécifiques…)

Bref, une réunion conviviale dans un cadre agréable avec une participation active de l’ensemble des clients qui soulignent le besoin de proximité, de sécurité et de réactivité de leurs banquiers.

Dix années d’expérience ont permis à VEGEPLAST de devenir les spécialistes de la conception et la fabrication de pièces et emballages en bioplastique par injection moulage répondant à des cahiers des charges spécifiques dans des conditions économiques et financières en phase avec le marché des plastiques traditionnels.

Les applications sont diverses : des capsules café, des liens de parachute pour l’armée, des votives lourdaises, des agrafes à vigne…

Ces réalisations sont de réelles solutions pour l’élimination des déchets, elles sont toutes biodégradables et compostables selon la norme EN13432.

Aujourd’hui , VEGEPLAST maîtrise l’ensemble du processus, de la sélection de matières végétales à la fabrication en grandes séries. Installée dans une usine de 7000m2 à Bazet dans les Hautes Pyrénées, la société compte 43 salariés et 5.3 M€ EN 2011 .

Le Samedi 24 mars, le Pic du Midi accueillait les  « acteurs » des Domaines skiables des Pyrénées et le Crédit Agricole Mutuel Pyrénées-Gascogne pour la signature d’une convention entre les deux partenaires.

A l’occasion de la course « le Derby du Pic du Midi », CAMPG avait réuni par cette journée tous les directeurs et représentants des stations de ski pyrénéennes en ce lieu mythique de la Bigorre pour sceller un partenariat visant à favoriser l’accès aux crédits des salariés de ces stations.

Cette convention a pour but de les accompagner dans leurs besoins bancaires (banque au quotidien, crédits, épargne ou assurance). En effet, les salariés de Domaines Skiables des Pyrénées vont désormais bénéficier de produits bancaires mieux adaptés à la saisonnalité de leur activité comme par exemple : une offre de bienvenue aux salariés Domaines skiables de France pour un projet professionnel ou personnel, des crédits à la consommation plus favorables ainsi que, des crédits immobiliers à compter de la troisième saison effectuée. Cette « politique montagne » vise à favoriser le développement économique de nos vallées et à fixer une « population jeune » sur notre territoire. Le Crédit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne renforce, par cette convention, son lien avec les acteurs économiques des vallées pyrénéennes.

Ce partenariat s’inscrit pleinement dans une politique résolument opérationnelle avec de nombreuses actions d’accompagnement de tous les professionnels de la neige et, des gestes forts en faveur des partenaires :

L’octroi d’un prêt immobilier dépend en grande partie de la situation professionnelle de l’emprunteur. Un banquier fait du chiffre d’affaires et minimise le risque. Réflexion menée, il semblerait que le salariat saisonnier représente un nouveau marché. Quand par ailleurs, la frilosité donne le ton aux politiques bancaires, les 18.000 salariés des Domaines skiables de France, dont 15.000 saisonniers et 230 entreprises adhérentes des Domaines skiables de France représentent désormais une clientèle qui compte.

Cette manifestation s’est conclue par un moment de convivialité autour d’un cocktail dinatoire préparé par la restauration du Pic du Midi.

Raphael Ibanez, présent pour le derby du Pic, Alain Lancau ( président section pyrénéenne des DSF),Vincent Prince ( directeur offres et clientèle du Crédit agricole), Gilles Sixou, (directeur commercial) et bien d’autres cadres et membres du Crédit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne étaient  réunis dans une atmosphère idyllique.

« Parlons coop » pour « parlons coopérative ». Parce que pour nous, être une Banque Coopérative concrètement, c’est être une Banque Responsable, résolument. Etre une banque coopérative signifie que nous portons une attention permanente à nos relations humaines, aux impacts de chacune de nos décisions vis-à-vis des parties prenantes, internes ou externes, et de notre environnement. Ca signifie aussi que nous avons le devoir d’entreprendre, de faire mieux, de faire plus, d’innover. C’est là le parti-pris de la Coopérative. Et sur ce point, Coopérative et Responsabilité Sociale d’Entreprise ne sont qu’un : une démarche de progrès. C’est pourquoi nous avons choisi de partager avec vous, en toute transparence, notre politique et nos actions coopératives à travers ce blog, espace dédié où vous pourrez vous informer et vous exprimer, un espace d’échanges. Vous y trouverez notre Rapport Coopératif 2011 mais aussi des articles illustrant ou détaillant nos actions.

Bonne lecture et à bientôt !

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